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Hommes célèbres de Mont sous Vaudrey
C’est à Mont sous Vaudrey, où son père Claude François Guignard et sa mère, Marie Josette Constance Fourneret, étaient cultivateurs, que naquit le 13 avril 1852, à sept heures du soir, Jean Louis Léon Guignard. Une rue de ce village dont il est originaire : la route de Dole porte son nom, et au numéro 32, sur sa façade on peut y voir un médaillon en bronze à son effigie ainsi qu’une plaque commémorative. Dû au sculpteur d’origine franc-comtoise Henri Rey, qui réalisa encore à Mont sous Vaudrey le buste du peintre Auguste Pointelin, le médaillon surplombe une plaque de marbre portant cette inscription: Maison paternelle de Léon Guignard Commandeur de la Légion d’honneur Membre de l’Institut Doyen honoraire de la Faculté de pharmacie de Paris 1852—1928 Dole a tenu aussi à honorer sa mémoire en donnant son nom à une rue de la ville. Rue Léon Guignard Savant pharmacien, Professeur à l’Ecole de Pharmacie de Paris Léon Guignard est un brillant écolier. L’abbé Bouvier curé de la paroisse va déceler ses capacités. Il lui apprendra le latin. Admis en classe de 5ème au pensionnat des Orphelins à Dole il obtint en 1870 son baccalauréat à Besançon. Il part à Paris, s’inscrit à l’Ecole de Pharmacie. Il devint pharmacien supérieur. Entre temps, Léon Guignard s’inscrit à La Sorbonne et sera reçu Docteur ès sciences. Dès lors il va se consacrer à la recherche et à l’enseignement dans des domaines intéressant à la fois la pharmacie, la botanique et les sciences. Il fera ses débuts à la Faculté des Sciences de Lyon. Il sera nommé professeur à l’Ecole de Pharmacie de Paris. Il y enseigna jusqu’en 1927. Il en deviendra Directeur honoraire en 1910. Il a été Président de la Société botanique de France en 1894. Le 11 février 1895, il est entré à l’Institut. Il sera membre de l’Académie nationale de médecine et membre associé de l’Académie nationale de pharmacie Botaniste, homme de science, il a étudié la forme, le mode de développement et la reproduction des espèces végétales. Homme de sciences particulièrement ingénieux, Léon Guignard a mis au point de nouvelles techniques d’examens de laboratoire. Savant botaniste et pharmacien il a été fait Commandeur de la Légion d’honneur Un monument lui a été élevé à Paris dans le jardin de son laboratoire. L’université ne l’a pas oublié. Pour perpétuer son souvenir une des salles de cour de la Faculté des Sciences pharmaceutiques et biologiques Robert Weil porte son nom. Salle Léon Guignard Il est mort et enterré à Paris à 76 ans en 1928. (Sources .~ Echo du temps passé — Pierre Gouhot)
Le 2 décembre 1851, l’assemblée est dissout par Louis Napoléon, et le 2 décembre 1852 il se fera proclamer Empereur des Français. Jules Grévy reprend son métier d’avocat. Réélu député du Jura en 1868. En juillet 1870 avec Thiers et Gambetta il sera parmi les opposantes à la déclaration de guerre de la Prusse. 2 septembre 1870 capitulation de l’empereur à Sedan Le 4 septembre la 3° République était née. Jules est élu à la présidence de la première Assemblée Nationale de la 3ème République. Il dirige les débats avec beaucoup d’autorité. L’Assemblée Nationale s’installe à Versailles. En 1876 il est à nouveau réélu député et président de l’Assemblée Suite à la démission de Mac Mahon, le 30 janvier 1879, Jules Grévy est élu Président de la République par les deux Chambres réunies en Congrès à Versailles. L’évènement est d’importance car c’était la première fois dans l’histoire de la 3ème que ce mode d’élection à la présidence de la République entrait en vigueur. Le septennat de Jules Grévy s’achèvera le 28 décembre 1885, il sera aussitôt réélu. Contraint à démissionner en décembre 1887 par le scandale des décorations de son gendre Daniel Wilson, il revint dans son village natal et il mourut le 9 septembre 1891. Il repose dans le caveau familial. La présidence de Jules fut marquée par l’établissement de lois importantes dont les principales sont lois scolaires qui établissent l’enseignement primaire de six à treize ans obligatoire, gratuit et religieusement neutre (loi Jules Ferry) - établissement des libertés de réunion et de presse - autorisation de formation des syndicats professionnels - établissement du divorce - droit pour les conseils municipaux d’élire leurs maires - adoption de la «Marseillaise comme chant national (1880) ainsi que le 14 juillet comme fête nationale - développement de réseau ferré - etc
Jean Bavilley Procureur spécial auprès de la Convention, en 1792, seul il monta à Paris en sabots afin de demander la restitution des bois communaux que la Famille Domet alors émigré s’était appropriés. La forêt communale de 800 h par son action a été restituée aux habitants. Ainsi depuis Mont sous Vaudrey bénéficie de cette richesse patrimoniale.
Jean François Genisset
né à Mont sous Vaudrey Révolutionnaire ardent, professeur de langue et de littérature latine il publia un Catéchisme de la Révolution à l’usage des habitants de la campagne ainsi que plusieurs pamphlets dans lesquels il attaquait avec violence le roi, la noblesse et le clergé.
Médecin de campagne au 19ème siècle et début 2ème, il fut conseiller général du canton de Montbarrey. Bienfaiteur de la commune ainsi que sa fille Gaby il fit don entre autre à son village de l’actuel « l’Etang Rouge». Personnage hors du commun, il fit érigé un tombeau pour sa famille et ses chiens dans le lieu dit «Au Vieux Château» vers la rive gauche de la Cuisance à l’endroit même où au l3ème fut battit un Château qui fut abattu en 1480. Il s’y fit enterrer en ce lieu bien singulier.
Peintre paysagiste Né le 23 juin 1839 à Arbois (Jura). Différentes techniques sont utilisées par Pointelin : l’huile sur toile ou sur Bois, le pastel, l’aquarelle et le fusain. Son parcours témoigne d’une œuvre réaliste dans le goût de l’école de Barbizon à une œuvre austère, épurée, quasi abstraite où il a recours alors à une toile très grossière qu’il prépare lui-même et, une peinture épaisse, granuleuse, à la touche vigoureuse. Comme l'écrivait Victor Hugo à Baudelaire : "Pointelin a doté le ciel de l'art d'on ne sait quel rayon. Il a créé un frisson nouveau"
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